LA DOULEUR DE LA DÉFAITE
Par Bernard Bujold -
Si la joie de la victoire est le plaisir ultime, la tristesse de la défaite est probablement la douleur extrême…
Mon ami Donald Trump a perdu son pari aux élections américaines de mi-mandat.
Plusieurs autres politiciens américains ont connu la même situation de défaite, dont Hillary Clinton et Joe Biden.
Trump demeure le président américain jusqu'au 20 janvier 2029, mais il devient un leader minoritaire, comme nous le vivons au Québec ou ailleurs dans le monde, que ce soit en France, en Israël, etc .
Moi qui ai vécu la politique avec Brian Mulroney, je le répète, au final, la politique est un exercice illusoire et se rapprochant de la vanité, plutôt qu’un pouvoir réel.
Le vrai pouvoir demeure celui des affaires et la liberté économique qui va avec, comme je l’ai aussi vécu avec Pierre Péladeau père.
Pierre me l’a souvent dit : « Le pouvoir politique est toujours une illusion! »
Mais quoi qu'il en soit, la vie continue et surtout, n'oublions jamais que tout est temporaire et finit par passer, que ce soit le malheur et la tristesse comme le bonheur et la joie.
Bon courage à ce cher Donald, et bon automne 2026 à tous!
Voir The White House





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